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9 avril 2019

Il n’y a rien de bon à tout garder pour soi. C’est agréable de poser noir sur blanc ce qui est impalpable et qui passe si vite dans notre tête. Des centaines de pensées parasitent notre cerveau toutes les minutes et comment faire pour vivre avec.. Il existe de nombreuses solutions pour calmer ces monologues mais je voudrais te parler d’abord de l’écriture.

Nous nous sentons bien seul

C’est étrange de se dire que nous sommes plus de 7milliards sur la planète et que nous nous sentons bien seul. La peur permettante du jugement nous renferme chaque jour un peu plus sur nous même. Mais c’est loin d’être la bonne option pour se libérer de ces pensées que l’on croit justes et justifiées. Pour commencer à te libérer ce n’est pas évident de se confier à quelqu’un, alors tu peux écrire.

Ce n’est pas féminin d’avoir un journal intime. De nombreux hommes, même assez importants, en possèdent un. Pas besoin d’être doué en orthographe ou d’avoir une belle écriture, c’est ton journal. Tu peux lui dire les pires choses, lui vomir tes pensées dessus, il ne te dira jamais rien. Et mon dieu qu’est ce que ça fait du bien de pouvoir vider son cerveau. Je pense que c’est nécéssaire de sortir ce qui ne va pas avant que cela prenne trop d’importance. 

Écris ce qui te vient à l’esprit

        C’est un processus de tous les jours pour arriver à  « mieux » penser. Et il faut mettre plusieurs choses en place pour que ça fonctionne. Je compare souvent ça à l’apprentissage d’un instrument. On ne devient pas pro en quelques semaines mais après de longues années d’entraiment. Il faut de la régularité . Ensuite on se perfectionne. Ce n’est pas la seule méthode pour se détacher de ces pensées mais elle est dans mon top 5. 

Prend le temps

Prend le temps dans la journée de t’arrêter quelques minutes pour mettre par écris ce qui te vient à l’esprit. Ne réfléchis pas à la forme, la ponctuation, dépose tous les mots qui te viennent à cet instant. Depuis que je le fais, ce dont je me suis rendue compte, c’est le calme qui m’envahit une fois que j’ai fini d’écrire. Je suis vidée. Essaie de te relire en te disant que c’est une autre personne qui l’a écrit. Essaie de la réconforter, de trouver les paroles qui pourraient lui remonter le moral.

LE PLUS IMPORTANT : écris aussi quand ça va bien. Tu dois prendre en considération quand tu vas bien ! J’aime penser que le moral ressemble à un rhume. On est embêté quand ça va pas, mais on ne pense jamais à remercier notre petit nez quand il va bien. 

Trouve un carnet qui te ressemble et pas trop grand pour l’emporter partout avec toi.

LOVE XX


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